Leurs débuts : deux parcours individuels avant l’aventure commune
Avant de devenir un duo reconnu, Emma et Chloé ont chacune entamé leur chemin sur les réseaux sociaux de manière indépendante. Emma, originaire de Bordeaux, s’est lancée sur Instagram en 2019 autour de la mode éthique et des looks minimalistes. Son ton sincère et ses conseils réalistes ont rapidement conquis une communauté fidèle.
Elle publiait des photos prises chez elle, sans studio, souvent en lumière naturelle, avec des légendes longues où elle racontait ses doutes, ses retours en boutique, ou ses frustrations face aux étiquettes trompeuses. Ce style brut, loin des standards habituels, a créé un lien fort avec ses abonnés, qui se reconnaissaient dans ses choix imparfaits mais honnêtes.
Chloé, elle, a grandi à Lyon et a d’abord fait parler d’elle sur TikTok avec des vidéos courtes sur le « shopping sans stress » et la gestion du dressing. Son énergie communicative, son humour auto-dérisoire, et sa capacité à parler de sujets sérieux avec légèreté ont rapidement attiré une jeune audience, majoritairement féminine, âgée de 16 à 25 ans.
Leur rencontre en 2022 lors d’un événement mode à Paris a marqué le début d’une collaboration qui allait transformer leur visibilité. Invitées par deux marques différentes, elles se sont croisées dans les coulisses, où Chloé a fait une blague sur les talons hauts, et Emma a répondu par une remarque sur l’absurdité des collections éphémères.
Ce moment, partagé plus tard en story, est devenu viral. Les deux jeunes femmes ont senti une connexion immédiate, non seulement humaine, mais aussi éditoriale. Elles ont commencé à s’appeler régulièrement, à échanger sur leurs contenus, à se conseiller.
Très vite, l’idée d’un projet commun a émergé : pourquoi ne pas combiner leurs approches, pour toucher un public plus large, tout en gardant leur authenticité ?
Quel style mode vous correspond le plus ?
Question 1 : Quand vous ouvrez votre dressing, quelle est votre première pensée ?
Question 2 : Quel type de pièce achetez-vous le plus souvent ?
L’émergence du duo : une synergie qui fait sens
Ce n’est qu’en 2023 que le tandem Emma et Chloé commence à se structurer. Leur complémentarité saute aux yeux : Emma, plus posée, passionnée de tendances longue durée et de marques responsables; Chloé, dynamique, drôle, proche des jeunes générations, passionnée d’ultra-accessible et de mode rapide revisitée.
Ensemble, elles lancent une chaîne YouTube commune, puis un podcast mensuel, « Le Style en Duo », où elles décryptent les tendances, testent des marques et répondent aux questions de leurs abonnés. Leur authenticité, leur refus des excès de consommation et leur humour bienveillant font rapidement école.
Le premier épisode du podcast, intitulé « Pourquoi on a arrêté de suivre les tendances », a été écouté plus de 180 000 fois en une semaine. Dans cette discussion, elles racontent avoir toutes deux commandé des pièces chez un géant de la fast fashion après une campagne virale, pour se rendre compte que les tissus étaient de mauvaise qualité, les tailles imprécises, et l’impact environnemental absurde.
Ce moment d’aveu, loin de les affaiblir, a renforcé la confiance de leur audience.
Leur format phare sur YouTube, « Un mois, un défi », les voit expérimenter des règles strictes pendant trente jours : pas d’achat neuf, seulement des pièces mixées depuis leur dressing, ou encore porter uniquement des marques certifiées B Corp. Ces vidéos, entre documentaire personnel et tutoriel, ont permis à des milliers de jeunes de se questionner sur leurs propres habitudes.
L’une des plus regardées, « 30 jours sans achat mode », a dépassé les 900 000 vues. Dans cette vidéo, Emma explique avoir réappris à coudre un bouton, tandis que Chloé découvre la joie de redonner vie à une vieille veste en la customisant. Leur ton n’est jamais moralisateur, mais plutôt invitant : elles montrent leurs erreurs, leurs tentations, leurs échecs, et surtout leurs petites victoires.
C’est cette approche honnête qui crée un lien fort avec leur communauté.
Leurs réseaux sociaux : où les suivre et pourquoi
En 2026, Emma et Chloé cumulent plus de 2,3 millions d’abonnés sur l’ensemble de leurs plateformes. Leur stratégie n’est pas de tout faire partout, mais d’adapter leur contenu à chaque canal. Sur Instagram, elles privilégient les publications soignées, les stories quotidiennes, et des séries régulières comme « Une semaine, un dressing », où elles montrent comment mixer dix pièces pour composer vingt looks différents.
Cette série, très appréciée, illustre leur philosophie : la créativité plutôt que la surconsommation. Elles utilisent aussi les stories pour des interactions directes : « Quelle est votre plus grosse erreur d’achat ? », « Montrez-nous votre coin rangement », ou « Quelle marque vous déçoit en ce moment ? ».
Ces échanges, loin des campagnes sponsorisées, renforcent leur crédibilité.
Sur TikTok, Chloé reste plus active, avec des contenus courts, rythmés, souvent filmés en mouvement, dans les rues de Lyon ou lors de ses déplacements. Ses vidéos sur les arnaques de la fast fashion, comme les « fausses éditions limitées » ou les « étiquettes "bio" trompeuses », ont été partagées des dizaines de milliers de fois.
Elle utilise un ton ironique, parfois sarcastique, pour dénoncer les pratiques abusives, sans tomber dans la colère stérile. Sur YouTube, plus de 450 000 abonnés suivent des vidéos de 10 à 20 minutes, souvent tournées en duo, dans des lieux atypiques : une bibliothèque, un marché aux puces, ou même une déchetterie.
L’une de leurs vidéos phares, « Comment mixer du luxe et du bas de gamme ? », montre comment associer une veste en cuir vintage à un tee-shirt basique, ou des chaussures de créateur à un jean d’occasion. L’idée n’est pas de glorifier le luxe, mais de montrer que le style se joue dans les associations, pas dans les prix.
En 2025, elles ont lancé une newsletter, aujourd’hui suivie par plus de 80 000 inscrits, qui offre des conseils exclusifs, des bons plans sur des marques artisanales, et des interviews de créateurs français. Cette newsletter, sans publicité intrusive, est conçue comme un espace calme, loin du flux incessant des réseaux.
Chaque édition commence par une courte réflexion, signée alternativement par Emma ou Chloé, sur un sujet lié à la consommation, à l’image de soi, ou à la pression sociale. Récemment, Emma y évoquait son rapport au miroir, et la manière dont elle a appris à ne plus s’y comparer aux images retouchées.
Chloé, elle, racontait son combat contre l’impulsion d’acheter « juste pour poster ». Ces textes, personnels mais universels, renforcent l’idée que derrière les looks, il y a des personnes, avec leurs doutes, leurs fragilités, leurs évolutions.
Leurs collaborations marquantes avec des marques
Le duo attire l’attention des marques soucieuses d’une communication transparente. En 2026, elles collaborent régulièrement avec des entreprises qui partagent leurs valeurs. L’une de leurs premières collaborations a été avec Undiz, pour une collection capsule baptisée « Slow Summer ».
Cette ligne, composée de pièces basiques en coton recyclé, a été conçue avec des retours directs de leur communauté. Les modèles ont été testés par des femmes de tailles variées, les couleurs choisies par vote, et les prix fixés en fonction de la transparence des coûts. Le lancement a été accompagné d’une vidéo où Emma et Chloé visitent l’usine en Tunisie, interviewent les ouvrières, et montrent les conditions de travail.
Un geste rare dans le milieu, qui a été salué par plusieurs médias spécialisés.
Elles ont aussi travaillé avec Citadium, non pas pour une collection, mais pour un programme de mentorat destiné aux jeunes stylistes. Pendant six mois, elles ont accompagné cinq talents émergents, leur offrant un accès à des ateliers, des feedbacks réguliers, et une visibilité sur leurs réseaux.
L’un des participants, un designer de 22 ans originaire de Marseille, a lancé sa propre marque après avoir présenté ses croquis lors d’un live Instagram. Cette approche, loin des simples campagnes publicitaires, montre leur volonté d’agir concrètement pour changer le système.
Avec La Redoute, elles ont conçu une ligne de vêtements taille inclusive, pensée avec leur communauté. Le processus a duré plus d’un an : réunions avec des stylistes, tests de prototypes, retours d’expérience de femmes de morphologies différentes. Le résultat, une collection de 35 pièces, a été lancée en 2025 et a connu un succès immédiat.
Ce qui a marqué, c’est l’absence de retouche sur les photos : les mannequins, choisies parmi leurs abonnées, portaient les vêtements dans des situations réelles, en train de marcher, de rire, de transporter des courses. Un choix assumé, qui a fait réagir positivement des milliers de femmes, souvent invisibilisées par la publicité classique.
Leur collaboration avec Too Good To Go est plus symbolique, mais tout aussi forte. Ensemble, elles ont lancé une campagne contre le gaspillage textile, en encourageant leurs abonnés à utiliser l’application pour acheter des invendus de boutiques locales. Elles ont elles-mêmes organisé des « chasses au trésor » dans des magasins partenaires, filmant leurs trouvailles.
L’un de ces épisodes, où Chloé déniche une robe vintage pour 3 euros, a été vu plus d’un million de fois. Le message est clair : la valeur d’un vêtement ne se mesure pas à son prix, mais à son histoire, sa qualité, et son potentiel de réutilisation.
Leur ligne rouge ? Refuser les partenariats avec les géants de la fast fashion, comme Shein ou Boohoo, qu’elles critiquent régulièrement dans leurs contenus. Lorsqu’elles sont approchées, elles répondent publiquement, expliquant leurs raisons.
L’une de leurs stories les plus partagées montrait Emma lisant un email de proposition de collaboration, puis le supprimant en disant : « On ne peut pas parler durabilité avec une marque qui produit 600 nouvelles références par jour. » Un moment simple, mais puissant, qui résume leur positionnement.
Leur positionnement sur la mode responsable et inclusive
Ce qui distingue Emma et Chloé, c’est leur engagement clair en faveur d’une mode plus durable et plus inclusive. Elles prônent le « less but better », un principe qu’elles appliquent dans tous leurs contenus. Elles encouragent le troc, la revente sur Vinted ou Vestiaire Collective, et mettent en avant des marques françaises engagées comme Sézane, Undiz Re, ou Komodo.
Leur approche n’est pas sectaire : elles reconnaissent que tout le monde n’a pas les mêmes moyens, et que la mode responsable ne doit pas être un luxe. C’est pourquoi elles consacrent une grande partie de leurs vidéos à montrer comment adopter des gestes simples, accessibles, sans renoncer au style.
En 2025, elles ont lancé un guide numérique gratuit, « Le Petit Guide du dressing durable », téléchargé plus de 120 000 fois. Ce document, de 48 pages, est structuré en quatre parties : comprendre son dressing, entretenir ses vêtements, acheter autrement, et donner une seconde vie. Il contient des listes de marques vérifiées, des tutos de couture basiques, des conseils pour lire les étiquettes, et même un carnet de bord pour noter ses achats et leurs usages.
Ce guide, distribué via leur newsletter, est devenu une ressource précieuse pour beaucoup de leurs abonnées. L’une d’elles a témoigné en commentaire : « Grâce à ce guide, j’ai arrêté d’acheter pendant trois mois. Et je me suis rendu compte que je n’avais rien à envier à personne. »
Leur message est toujours le même : « On peut être stylé.e sans nuire à la planète ni à ses valeurs. » Ce n’est pas une injonction, mais une invitation. Elles ne disent jamais « il faut », mais plutôt « on a essayé, et voilà ce que ça a donné ». Cette humilité, mêlée à une conviction forte, touche profondément leur public.
Elles ne se positionnent pas comme des expertes, mais comme des femmes en recherche, qui partagent leurs découvertes. C’est cette posture qui les rend crédibles, et qui explique leur influence grandissante.
Elles ont aussi mis en lumière des problématiques souvent ignorées, comme l’impact psychologique de la surconsommation. Dans un épisode de leur podcast, elles ont invité une psychologue spécialisée dans les addictions comportementales, pour parler du « shopping thérapeutique ». L’entretien, honnête et touchant, a permis à des milliers d’auditeurs de se reconnaître, et de comprendre que leurs achats compulsifs n’étaient pas un défaut de caractère, mais une réponse à des besoins non comblés, reconnaissance, estime de soi, besoin d’attention.
Ce genre de contenu, rare dans l’univers de la mode, montre leur volonté d’aller au-delà de l’apparence.
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Leur communauté : une audience engagée et diversifiée
Leur public est majoritairement composé de femmes de 18 à 35 ans, principalement en France, mais aussi en Belgique, en Suisse et au Canada francophone. Ce qui frappe, c’est la qualité de l’interaction : les commentaires sont nombreux, respectueux, et souvent des échanges entre abonnés. Emma et Chloé modèrent activement leurs espaces et organisent régulièrement des « lives citoyens » pour parler de sujets comme l’écologie, la pression du paraître ou la diversité dans la mode.
Ces lives, sans script, sans invité, sont des moments de parole libre, où elles répondent en direct, parfois avec des larmes, parfois en riant. L’un d’eux, consacré à la honte d’acheter en grande distribution, a duré plus de deux heures et a réuni plus de 15 000 spectateurs.
Elles ont aussi créé un groupe privé sur une plateforme alternative, sans algorithme, où leurs abonnées peuvent échanger en toute sécurité. Ce groupe, modéré par une équipe bénévole formée par Emma et Chloé, est devenu un espace de soutien, de partage de bonnes adresses, de conseils mode, mais aussi de discussions sur la santé mentale, les relations, ou la maternité.
Certaines membres y ont même organisé des rencontres locales, des ateliers de couture, ou des vide-dressings. Ce réseau, solide et bienveillant, est aujourd’hui l’un des piliers de leur influence.
Leur capacité à fédérer ne vient pas seulement de leur contenu, mais de leur manière d’écouter. Elles lisent des centaines de messages par jour, répondent aux DM, sélectionnent des questions pour leurs vidéos, et citent souvent leurs abonnées dans leurs publications. L’une d’elles a écrit : « Elles ne parlent pas à la communauté.
Elles parlent avec nous. » Ce sentiment d’appartenance, renforcé par des gestes simples, un message de retour, un partage de story, une réponse en commentaire, crée une loyauté rare dans l’univers digital.
Elles ont aussi fait le choix de ne pas céder à la pression de la croissance à tout prix. Contrairement à d’autres influenceuses, elles n’ont pas cherché à multiplier les partenariats payants, ni à lancer des produits à leur nom sans fondement. Leur priorité reste la qualité du lien, pas le nombre d’abonnés.
C’est cette cohérence, entre leurs paroles et leurs actes, qui les distingue.
Leurs projets en 2026 et à venir
En cette année 2026, le duo travaille sur plusieurs fronts. L’un de leurs projets les plus attendus est le lancement d’un livre papier, prévu pour l’automne, sur l’art de construire un dressing éthique sans se ruiner. Ce livre, publié par une maison indépendante engagée, ne sera pas un simple recueil de looks, mais un guide pratique, illustré, avec des interviews, des témoignages, des infographies, et des exercices à remplir.
Il contiendra aussi des portraits de créateurs français, d’artisans, de recycleurs, pour montrer les autres visages de la mode. La précommande, lancée en avril, a déjà dépassé les 15 000 exemplaires, un chiffre exceptionnel pour un premier ouvrage dans ce secteur.
Parallèlement, elles préparent une tournée en France de conférences-débats dans 10 villes, en partenariat avec des bibliothèques et des écoles de mode. Ces événements, gratuits ou à prix libre, auront pour thème « Repenser sa garde-robe, repenser sa vie ». Chaque soirée mêlera projection, échange avec le public, et atelier participatif.
Le but n’est pas de faire un show, mais de créer des moments d’écoute, de réflexion collective, et d’inspiration concrète. Les premières dates, à Lyon, Bordeaux et Lille, sont déjà complètes.
Elles collaborent aussi avec France tv Slash, pour une mini-série documentaire de quatre épisodes sur la consommation mode des jeunes. Chaque épisode suivra un adolescent ou une jeune adulte dans son quotidien, pour explorer son rapport aux vêtements, aux réseaux sociaux, à la pression de groupe.
Emma et Chloé n’y apparaîtront pas comme expertes, mais comme accompagnatrices, discrètes, bienveillantes. Ce choix de forme, loin des formats traditionnels, montre leur volonté d’aller au plus près des réalités.
Enfin, elles n’excluent pas l’idée de créer leur propre marque dans les années à venir, à condition qu’elle soit « 100 % transparente, locale et durable ». Pour l’instant, aucune annonce concrète, mais des discussions avancées avec des ateliers textiles en Normandie et dans le Sud-Ouest.
L’une de leurs phrases revient souvent : « Si on lance quelque chose, ce sera lent, coûteux, et peut-être pas rentable. Mais ce sera honnête. »
Pourquoi Emma et Chloé font-elles autant parler d’elles ?
Leur succès s’explique par plusieurs facteurs clés. D’abord, une authenticité rare dans un univers souvent superficiel. Elles ne cachent pas leurs doutes, leurs erreurs, leurs contradictions.
Lorsqu’elles ont admis avoir commandé par erreur des pièces en polyester lors d’un voyage, elles l’ont filmé, montré l’emballage, et expliqué comment elles allaient les retourner. Ce geste, simple, a été perçu comme un acte de transparence, et non comme un aveu de faiblesse.
Ensuite, une communication honnête, y compris sur leurs erreurs d’achat ou leurs doutes. Elles ont mis en place un segment mensuel, « Nos regrets mode », où chacune avoue un achat qu’elle regrette, pourquoi, et ce qu’elle en a fait. Parfois, elles revendent, parfois elles customisent, parfois elles donnent.
Ce segment, loin d’être un piège marketing, est devenu un rituel apprécié, car il humanise le processus de consommation.
Leur capacité à adapter leur message à différents formats et générations est aussi un atout majeur. Elles savent passer du ton léger de TikTok à la profondeur d’un épisode de podcast, sans jamais trahir leur fond. Elles parlent aux adolescentes comme aux trentenaires, aux citadines comme aux rurales, aux débutantes comme aux expertes en mode.
Enfin, un positionnement clair et courageux sur les enjeux sociaux et écologiques. Elles ne se contentent pas de montrer des looks, mais de questionner le système. Leur refus des partenariats toxiques, leur soutien aux causes concrètes, leur implication dans des projets éducatifs, tout cela construit une image forte, cohérente, respectée.
Elles incarnent une nouvelle génération d’influenceuses qui ne se contentent pas de vendre du rêve, mais proposent du sens, du concret, et de la bienveillance. Leur force n’est pas dans le nombre de followers, mais dans la profondeur du lien qu’elles tissent avec leur audience. Et c’est peut-être là, finalement, ce qui change la donne.
Questions fréquentes
Qui sont Emma et Chloé ?
Emma et Chloé sont deux influenceuses françaises spécialisées dans la mode responsable, le lifestyle durable et la bienveillance numérique. Elles ont construit une communauté autour de valeurs d’authenticité, de transparence et d’inclusion, en partageant leurs expériences personnelles, leurs doutes et leurs choix éthiques.
Comment suivre Emma et Chloé ?
Elles sont présentes sur Instagram, TikTok, YouTube et via une newsletter. Leurs contenus varient selon les plateformes : publications soignées sur Instagram, vidéos courtes sur TikTok, formats longs sur YouTube, et analyses approfondies dans leur newsletter.
Collaborent-elles avec des marques ?
Oui, mais uniquement avec des entreprises qui partagent leurs valeurs, comme Undiz, Citadium ou La Redoute. Elles refusent systématiquement les partenariats avec les géants de la fast fashion, qu’elles critiquent régulièrement.
Ont-elles une marque à leur nom ?
Non, pas pour l’instant. Elles ont évoqué cette possibilité, à condition que toute la chaîne de production soit 100 % transparente, locale et durable. Aucun lancement n’est annoncé avant 2027.
Leur contenu est-il accessible aux débutants ?
Oui, absolument. Elles s’adressent à toutes les personnes, quel que soit leur niveau de connaissance en mode durable. Leurs guides, vidéos et conseils sont conçus pour être simples, concrets et applicables au quotidien.
Participent-elles à des événements en personne ?
Oui. En 2026, elles entament une tournée de conférences-débats dans plusieurs villes françaises, en partenariat avec des bibliothèques et des écoles de mode. Les événements sont gratuits ou à prix libre.
Ont-elles un livre en préparation ?
Oui. Un ouvrage papier est prévu pour l’automne 2026. Il s’intitulera « L’art de construire un dressing éthique sans se ruiner » et sera publié par une maison d’édition indépendante.
Comment leur communauté est-elle modérée ?
Elles modèrent activement leurs espaces, soutenues par une équipe bénévole formée pour favoriser les échanges respectueux. Un groupe privé, sans algorithme, permet des discussions en toute sécurité sur des sujets variés.